Esperance d’un être…

ma vie?la votre?la notre….

Archive pour la catégorie 'Etat d’âme…'


Qui se fout de…..quoi?

28 août, 2009
Etat d'âme... | Pas de réponses »

Il arrive, dans de grandes discussions, plusieurs sujets divers abordés que des épines viennent se planter, sans réellement effilocher la conversation.Ces épines qui vous subjugue, car l’interlocuteur dans sa phase de déprime, ou autre, semble n’ont pas écouter, mais ne pas comprendre le sens des phrases débitées, voir le sens de votre écoute et de votre vie…

J’en reviens sur ma différence…encore diront certains, mais c’est bien le sujet. J’ai eu droit hier, a un topo de celle qui me tient a coeur.  J’ai été « brutaliser » mentalement parlant. Nous avons discuter de tout et de rien, mais là, ce fut d’une autre catégorie que celle que j’ai pus entendre. Une fille avec plein de regret, une fille pas sur de soi, une fille « pas à la hauteur » comme elle a pus me faire entendre.

Cette phrase « pas à la hauteur » m’a….trouer le derrière. Mélangeant un aveux avec l’anxiété d’une histoire d’amour qui s’est mal terminer, je pus entendre qu’elle ne se sentait pas à l’aise avec elle même. Que lorsque, quelque chose la différencier, cette chose qui fait que nous sommes uniques, elle se mettait à réfléchir sur sa propre condition, et qu’elle était perturbée par la vision des autres. Elle vient me dire « texto », que je ne la comprend pas car elle est différente physiquement et mentalement parlant.

Je fut complètement irrité par sa déclaration et n’eut d’autre réaction, que de le prendre mal. Je lui ai répondus limite, que c’est la charité qui se fout de l’hôpital. Comment peut elle dire, a moi, la différence incarné, le seul homme qui, ou qu’il soit, ne peut pas être considérer normal car quelques choses le différencie de tous….peut importe la race, peut importe la religion, je suis limite, l’homme à abattre! Je n’ai ma place……….nul part!

Je peux être montré du doigt, dans tous les recoins de la france. Personne ne me laisse rentrer dans des établissements privés, et quand s’est le cas, les gens ne sont pas à l’aise! Comment peut-elle me dire, qu’elle n’ose pas venir auprès de moi, et de mes amis, car nous sommes comme cela, et pas comme les siens. Je suis sûrement plus proche des siens, si ce n’est que la barrière de la langue s’impose…

Du coup, par réaction logique sur ma personnalité, je ne pus que lui répondre d’une manière « décidé », lui faisant comprendre qu’elle était différente par rapport aux simple fait qu’elle le pensait, et que moi je l’étais, car une « absurdité » l’imposait!

Je ne peux pas lui en vouloir, mais j’étais complètement déboussolé. Je continuais quand même ma conversation avec elle, m’éternisant jusqu’a 2h avant le lever du soleil. Lui promettant qu’elle trouverait « chaussure a son pied ». Que la vie n’est pas que déception, haine, malheur, autre…qu’elle restait unique a mes yeux, je sais pourquoi maintenant.emoticone

Enfin, je raccrochais enfin la conversation, lui souhaitant une bonne nuit et de beaux rêves….je me couchais quelques minutes plus tard, mais la colère au coeur, la haine rejaillissant, cette haine de l’incompris, du mal entendu qui entend tout le monde, cette colère de l’homme qui aide mais, que l’on n’aide pas….

 

Pourquoi…

19 août, 2009
Etat d'âme... | Pas de réponses »

Encore de grande révélation sur ma personnalité…de la part d’un et d’autres.

Je représenterai pour certains l’homme protecteur, l’homme père, l’homme assistant. Je n’en attendais pas moins, et je comprend que certains se fit a moi, non pas pour ce que je représente mais pour ma facilité a dialoguer, en somme….

Les hommes et femmes semblent retrouvés en moi, l’homme oubliée, le père absent, le confident d’adolescence, l’essuyeur de larmes, le protecteur indestructible, le témoin de leurs qualités, de leurs défaut, le thérapeute…

Pour ce qui est des femmes,Il est vrai, je les portes très souvent sur un pied d’estale.  je les embellis, alors que les autres les dénigrent, je les charme sans trop en faire, je leur donne l’occasion de plaire, je leur donne l’occasion de s’épanouir. Je leur redonne l’étincelle, la flamme au centre de leurs coeurs brisées…Qu’elles soient en couple, seul, mariées autres… je fais en sorte que leur pensée soit positive. Je passe des heures au téléphones, a les convaincre que la vie et l’amour, sont les meilleurs choses qui puissent leur permettre de continuer a exister… Je fais du social sur le terrain, et à distance…Je leur donne le respect qu’elle souhaite, je leur dit ce que leurs hommes ou les hommes font, et feraient pour elles. Je leur donne du rêves…

J’en fais de même pour les hommes, mais différemment. J’assimile mon vécu de jeune homme, je leur présente ce qu’il souhaite entendre, et je reformule en ajoutant leur qualité ou leur défaut. Je leur donne les outils pour qu’ils se comprennent, et comprennent ce que les femmes attendent d’eux. Je leur montre que dans le monde actuel, les princes ont encore le droit de vivre, que le romantisme est encore bien vivant. Que les mots doux valent bien mieux que la souffrance, que l’amour au masculin n’a rien de honteux. Que l’on peut rester un homme, même en exprimant ses sentiments, même si on pleure, même si on a peur…Selon le type d’homme, de mentalité, je peux leur expliquer leur type d’approche, leur dire: « Vas-y, avec elle, sa peut être ceci ou cela… » Je peux faire d’eux, ce qu’ils souhaitent, mais seulement si leur volonté de faire est bien présente….Je leur apprend le respect, je leur dit de penser a elle, avant eux…je leurs donnes du rêves aussi….

Je créer, je vends, je formule, je donne, j’ajoute tous ce qu’ils ont peur d’exprimer, de ressentir, de vendre, de dire….j’y gagne des sourires et des promesses de services, toute plus grosses que les mensonges d’un enfants de 8 ans…
Mais pourquoi faut-il, que je sois obliger de faire cela? Est ce mon amour pour le genre humains? est ce ma façon de me dire, qu’avec les temps qui courts, il est temps de croire aux relations durables, bien plus fortement? Est ce ma façon de déculpabiliser des histoires qui ont pus m’arriver?Pourquoi je me sens obliger de faire tous cela?

Pourquoi tous ce que je souhaite, s’exerce sur les autres….et non sur moi?emoticone

 

 

 

 

 

alerte

19 août, 2009
Etat d'âme... | Pas de réponses »

   « Parfois, je suis comme un lion. Attendant, tournant, rugissant ma colère, griffant les arbres de ma haine…………je rêve de mieux, comme tous, mais de mieux en moi. Je rêve de changement…… »

Encore une semaine pleine d’émotions…la perte d’amis de mes amis. La perte d’être cher et aimée, admiré voir détester pour certains. Il est sage de se dire que la vie ne tient qu’a un fil. Comment la vie peut être donnée en 9 mois, et en 2 secondes enlevé….

Une semaine longue et saugrenue, ou ma gentillesse a encore donné d’elle, pour des personnes qui ne comptent plus. Pour des personnes dont ma tête espérait….l’inespérable…

Je meurs de ma bêtises, je meurs de mon envie, je meurs des autres….j’envie les couples heureux, j’envie les femmes célibataires de plaire aux hommes, j’envie l’été de sa chaleur. Je promène le long du fleuve de la vie, en attendant sagement qu’une occasion de calmer ma colère se présente. Mais l’impression d’avancer dans une forêt de mangrove, devient un quotidien sans fin.

La nuit, J’établie le schéma psychologique des personnes dont j’offre mon écoute, pour mieux cerner leurs envies et angoisses. Déterminer la solution a leurs problèmes, mais  j’en ressors plus vite épuisé qu’un athlète au 400m. Les informations se bousculent dans ma tête. Structure social de couples, méthode psychologique et psychotechnique, qualificatif d’amour au sain de la vie, la vie elle même et parfois, la mort…. tout y passe. Les heures s’écoulent sans que mes yeux ne se ferment, et lorsque cela devient le cas, mes pensées semblent redonner vie au noir profond des nuits…

La chaleur semble y aborder son thème, me faisant tourner, retourner, m’empêchant de sommeiller. Alors les nuits deviennent de plus en plus longues, mais aussi plus brutal. Je continue a réfléchir longuement, trouvant solution pour certains, problèmes pour d’autres. Promettant entre deux réflexions, la solution juste et saine à leurs angoisses latentes.

Continuité, sans fin, sans faille, je brûle cervelle et calorie pour trouver multiple réponse au sens de leurs vies….sans me préoccuper de la mienne.

Quand est ce que la pénombre sera illuminée par la clarté? Seul la vie peut commenter la continuité de mon destin…

 

Passagère…

10 août, 2009
Etat d'âme... | Pas de réponses »

Il y a des jours, ou l’on se dit: « sa ne vas pas…. ». Mais quand ces jours deviennent des mois, c’est que plus rien ne va.Vous êtes patraque, les journées vous semblent longue, vous vous sentez ailleurs. Les choses évoluent autour, mais vous êtes au même point. La routine s’installe, les plus belles choses n’ont presque plus d’importance. La vie mène votre être, dans les bas fonds du mal…..Vous avez beau égayez votre vie par diverses activités, mais rien ne semble vous motivez. Même le sourire d’un ange semble étranger, complètement illusoire, voir pathétique.

Vous ne cherchez pas de solution, vous n’en voulez plus, car tout ce que l’on vous a proposé, ne semblent fonctionner que pour la personne qui vous la dit. Vous avez l’impression de devenir « inhumains ». Sans coeur, sans espoir, sans rien…

C’est un peu ce que je vis depuis….trop d’années. J’ai du mal à accepter les choses comme elles viennent. J’ai du mal à m’accepter, et du coup, à me faire accepter. J’ai beau essayé, j’essaye de parler, de comprendre pourquoi le mécanisme de ma vie est défaillant. Les raisons sont multiples, ma vie est parsemée de haine, de colère, d’énigme infinie….

Je n’ai peu ou pas connus, ces sentiments que certains ont la chance de vivre. Leurs situation, leurs envies toutes plus énormes les unes que les autres….Ces sentiments de bien être profond…

Même à la naissance de mes enfants, bien que je ressentis quelques choses d’extraordinaire, il a suffit de quelques heures pour retourner dans une incertitude….angoisse, anxiété latente d’un nouveaux père, souvenir de colère, souvenir de violence infini…

J’ai ce coup de nerfs, ce coup de fatigue qui dure depuis 15 ans. Cette chose qui fait que, je passe plus de temps à subvenir aux autres, qu’à m’occuper de ma propre personne. Je suis capable de beaucoup de chose, mais incapable d’arrêter la douleur qui sommeil en moi…..une douleur qui s’exagère de jours en jours, et dont le seul médicament, serait la présence d’une personne qui me comprennent et non, qui tente de me comprendre.

Mais comment aimer quelqu’un qui ne parle pas? Comment aimer quelqu’un qui a trop vécu en peu de temps? Comment aimer quelqu’un dont le corps souffre le martyr lorsqu’on ose le toucher? La paume d’une main sur son épaule, provoquant une réaction insoutenable d’insécurité….

Qui sera apte a accepté ce que je suis? Bien nombreuse tentative se succède mais les personnes se contentent de ma gentillesse, du don de « moi », de ma force physique ou de ma facilité a conseiller, a moraliser voir égayer leur vie, sans réellement se soucier de ce que je peux penser ou ressentir….pour bien d’entre eux, je suis imperméable au sentiment, car trop de trahison ont succéder mes relations…

Je suis dans cette situation depuis trop longtemps….j’aimerai que sa change, que mon coeur s’ouvre et laisse entrevoir ce que je peux offrir, au lieux de souffrir d’un mal parfois, étrange…Je ne désespère pas, mais je continue a mourir encore, encore, et encore chaque fois que je donne un peu plus de moi…..aux autres.

Une fatigue passagère pour certains…..la mienne dure depuis trop longtemps…

gentille nervosité…

9 août, 2009
Etat d'âme... | 1 réponse »


Ces derniers temps, vous est-il arrivé de vous demander, en vous levant ou en vous couchant: »qu’est ce que je dois faire? ». Ou de pleurer vaguement devant votre miroir, ou devant la scène d’un film un peu….cucu la praline? Vous est-il arrivé, de vous mordre la lèvre en pensant à toutes les occasions que vous avez loupé? Quand je dis toutes, c’est toutes les situations que vous refusez d’accepter, d’accorder, etc. etc.

Que tout ceci, vous ramène a une seule pensée….la colère au fond de vous..

Que peut on faire, lorsque d’un coup, les nerfs montent, et se bloquent au milieux de votre poitrine, vous faisant pensez a tout le mal que l’on vous a fait, que vous avez fait, que l’on vous fera.

Vous voyez? Vous êtes au bureau, ou en voiture, voir dans la rue et d’un coup, vous pensez. Quelques choses ou quelqu’un, vous fait penser…vous réfléchissez a quelques choses de mal…vous broyez du noir en somme.

Votre coeur se met à chauffer, vos membres se contractent, votre visage s’assombrit et vos yeux se remplissent de larmes. Vous retenez celle-ci, car vous êtes en public ou accompagnez. Vous tentez vainement de changer de sujet, d’entortiller cette nervosité physique et morale autour d’une discussions partiellement…..ennuyante voir carrément débiles, avec le plus grand des sourires ultra coincé. Ce sourire, pas faux-cul, mais terriblement forcée. Celui qui vous fait dire que jamais personne ne lira en vous, comme dans un livre ouvert.

Vous êtes au bord de la crise de nerfs, de la folie pur et dur, mais au fond de vous, quelques choses vous retiens. C’est cette même chose qui fait que vous êtes encore en vie….qui vous dis, que si vous êtes à ce stade, c’est que forcement vous êtes vivant.

Un cercle vicieux et infini….que certains ont franchis, en laissant leurs folies les emmener au fond du gouffre….dans un hôpital, un asile, la prison ou bien pire…..la mort.

S’estimer heureux de ne pas franchir le pas, c’est le bonheur que je m’offre tous les matins au réveil. Un bon bain de soleil, une respiration lente et sereine, un petit coup de « continue… » et me voilà repartis en fanfare, pour attaquer une nouvelle journée plus angoissante que les précédentes. Mais lorsque je suis en pleine rue, que je suis en voiture, derrière un bureau, accompagnée, je tente vainement de contrôler mon regard. Je le noie dans celui des autres, pour éviter de basculer…..dans la folie. Une folie colérique, une folie haineuse, une folie dangereuse…pas pour les autres, mais pour moi. Car en tentant de contrôler le sentiment le plus incompréhensible, mon corps s’épuisent…..

Ressentez vous la même choses? Ressentez vous ce besoin d’hurler comme un animal en cage? Que ressentez vous?….


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